jeudi 29 mars 2007

J aurais voulu etre un Romain mais je ne suis qu une Viennoiserie

Chers électeurs debousoles, entre Dumond excité et Boisclair dépressif.

Je ne pensais pas passer par Vienne mais ai bien fait d´y aller. Le faste presque indecent de cette manifique ville traduit bien les aspirations imperiales Habsouriennes (si je peux m exprimer ainsi). Les souverains de la dynastie des Hasbourg transformerent Vienne en vraie Rome apres l heure. Comment classer les nombreux batiments a fioritures qui composent le palais? Mes connaissances approximatives en histoire de l architecture me permetteraient de qualifier leur stule ainsi: baro-rococo-romanano-autro-hongro-germanique. A leurs cotes, siege un complexe museale incoyable. Art nouveau, , cafes styles servant des gros latte et boutiques branches, bref un vrai paradis pour la pure et fiere citadine que je suis.

C est donc accompagnee de mon nouvel ami Patrice que je decouvris Vienne sous le soleil avec ces marches de Paques ou l on vend des cocos a offrir a sa grand-mere (desole mere-grand, ils sont trop fragiles pour mes valises). Patrice, ce jeune Allemand de l Est connut le communisme en RDA etant tres jeune (il n avait que 6 ans lors de la chute du Mur, tout comme moi d ailleurs). Je pu lui faire part de mon drame a l auberge ou une centaine d adolescents en classe neige (ou en classe verte pale) y logaient. Tous m apparaissent plus moches les uns que les autres: moustache pre-pubere, acnee juvenile, dos voute, bras trop long, vraiment un Degrassie autruchien version 2007. Ces horribles nabots criaient du matin au soir, affreux. Mais rien de grave, j etais a Vienne.

Ayant pu m adonner a mon passe-temps favori, celui d aller boire des cafes au lait et d acheter des cartes postales dans les plus beaux musees d Europe, je parcourus les vastes salles du Kunst Modern ou la tete d affiche etait le famueux: Yves Klein. Vous savez, ce celebre artiste francais repute pour son bleu international et ses monocromes azures. A la fin des annees 50, ce grand consommateur de subsantes illegales (ce fait n est pas fonde, il s agit de mon interpretation des evenements) demanda a des belles femmes (aussi jolies que Bardot avant son obsession pour Bibi phoquee et sa decheance) de se rouler dans le peinture. Par la suite, ces demoiselles de couleurs vetues allaient se frotter sur de grandes toiles blanches. Tous ce processus de roulage et de frottage consistuait l oeuvre elle-meme. Etait-ce vraiment du grand art et les debuts du Happening? J emettrai l opinion suivante, a mon humble avis, Yves Klein etait simplement un male en rut qui cherchait a assouvir certains fantasmes psychedeliques.
Fin de ma pensee editoriale.


Et me voci a Prague, je peux maintenant mourir en paix. Qui a dit que Paris etait le plus belle ville au monde, mais voyons, c est PRAHA!

na shledanou

1 commentaire:

Jennifer a dit…

Ah Marjo, tu as vu des oeuvres de Yves Klein! et ses fameux monochromes bleus! tes préférés! et j'avoue que je peux être d'accord avec ta théorie de mâle en rut. l'art est un prétexte pour faire bien des choses...