Bonjour chers électeurs indécis entre Charest, Boisclair, l'ADQ et la gang de gauchistes/féministes/souverainistes avec des pancartes
Toulouse, belle ville du Midi d'environ 600 0000 habitants (et même plus), traversée par le fleuve de la Garonne, on l'appelle "la ville rose" en raison de ses bâtisses en briques roses (la pierre étant peu accessible dans la région).
Toulouse, belle ville du Midi d'environ 600 0000 habitants (et même plus), traversée par le fleuve de la Garonne, on l'appelle "la ville rose" en raison de ses bâtisses en briques roses (la pierre étant peu accessible dans la région).
Après avoir finalement pu acceder à l'auberge de jeunesse, je notai qu'il s'agissait essentiellement d'un foyer de jeunes travailleurs (ce qui explique le manque de places). La France en compte plusieurs parait-il, c'est pour permettre aux jeunes travailleurs de se loger à coûts modiques. Il faut considérer qu'il est presque impossible pour un jeune à faible revenu de se dénicher un logement. Constat frappant: la France est dépressive. J'exagère peut-être mais tout le monde, sans exception, me dit qu'il est difficile de vivre en France, la bureaucratie règnante rend tout trop complexe et il semble presque impossible pour un jeune sans trop d'expérience et de scolarité de se dénicher un simple boulot de caissier. De plus, on me dit que nous, Québecois, possédons quelque chose que les Français ont perdu: la bonne humeur. Bref, vous imaginez la joie dans ce logis avec moi, la "zouf " en vacance qui sourit tout le temps.
Basée à Toulouse, j'en ai profité pour passer une journée à Carcassonne, la cité médiévale des Cathares (gang hommes et de femmes assurément trapus, localisés dans le sud de la France au XIIe siècle et accusés d'hérésie par le Pape, ils furent envahis par les méchants Cathos). La citée constituée d'une château, d'un village et de fortifications fut modifiée en grande partie au XIXe (par Violet-Leduc pour les connaisseurs). Impressionnante spectacle, un must, il faut y aller. Sous le ciel nuageux, j'ai fait la rencontre de trois gentils ingénieurs brillants et pas dépressifs du tout: un Français qui a étudié à Montréal, deux Grecques dont une (au Français impeccable) fait ses études à Toulouse.
Ensuite, ce fut Albi, ville natale de Toulouse-Lautrec, un des plus endroits que j'ai pu voir dans ma vie.
Donc, puisque l'auberge de jeunesse (comprendre aussi logis de jeunes avec le mal de vivre) était quasiment toujours pleine, je me suis dénichée une petite chambre dans un hôtel totalement glauque à côté de la gare. L'odeur y est immonde, le personnel moche, la classe quoi! Mardi, terrassée par une terrible fièvre (ben je crois, je n'avais pas ma mère pour prendre ma température) j'ai passé 24h à dormir. Me réveillant parfois, j'implorais le ciel de me ramener dans mon NDG natal, près de ma mère, du Starbucks et de la rue Sherbrooke. La Nord-Américaine que je suis et qui est en train de s'assumer en avait marre de ces bouches d'égouts d'où émanent des odeurs abjectes, de ces crottes de chien partout dans les rues et de ces hommes qui pissent où bon leur semble. La honte, je suis une Amérique puritaine et "streit" qui trouve l'Europe salle.
Aprés ce délire, je me réveillai mercredi matin, fraiche et dispose, en grande forme. Je suis sortie sous ce beau soleil toulousain pour aller boire un expresso (esspresso pour les puristes) sur une terrasse. C'est beau la France tout de même.
Et merde, j'ai encore pillé sur une crotte de chien.
1 commentaire:
Faut dire qu'ici aussi le moral est un peu bas (avec nos -30°).. mais toi tu t'en fou puisque tu reviens au printemps, juste à temps pour assister au bal des hommes en chaleur! ..Jenny, comment t'as réchappé tes toasts finalement ?
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